J’ai appris la danse auprès de professeurs célèbres pour certains, et d’autres peu connus mais non moins excellents. J’ai eu la chance d’être stagiaire à l’école du Joffrey Ballet à New-York.
Danseuse des Théâtres Lyriques Nationaux, puis soliste dans la Compagnie Georges
Golovine à Avignon, et Archédanse IV à Paris, j’ai rencontré Jacques Fabre, chorégraphe à la fois de l’Opéra d’Avignon et des Folies Bergère, avec lequel j’ai élargi mon expérience au cabaret et aux pas de deux acrobatiques. Mon premier partenaire fut Félix Malinowski, danseur Etoile de l’Opéra de Varsovie. J’ai fait des tournées en Suisse, en Italie, en Norvège et au Japon, travaillé pour la télévision japonaise, dansé dans des parcs d’attraction, sur des paquebots de croisière, pour les festivals du sud de la France… etc…
Puis j’ai estimé avoir fait le tour de ce métier, et décidé de m’arrêter pour enseigner, par passion et par vocation. Après l’obtention du diplôme d’Etat, j’ai entamé une formation en écriture du mouvement Laban au Conservatoire National de Paris. J’ai également fait partie de l’équipe formatrice au diplôme d’Etat à l’Institut de Formation des Enseignants Danse et Musique. Parallèlement je fus engagée à Bois-Colombes, dans les Hauts de Seine, pour prendre la suite d’un excellent professeur : Bertille Lafferrière. Elle m’a initiée à un travail très spécialisé sur le pied du danseur, qu’elle-même tenait de son maître Nora Kiss. Auprès d’elle j’ai appris ce qu’était vraiment un cours particulier. J’ai ensuite créé l’Académie de Danse des Hauts-de-Seine, conjuguant la danse classique « loisir », pour tous, sans aucune sélection, et le haut niveau, en horaires aménagés. Et ce avec une organisation tout à fait adaptée. Ce travail « à la carte » généra de très beaux résultats en concours dans la France entière et à l’étranger, et de nombreux élèves admis en écoles professionnelles ou devenus danseurs. J’ai dirigé cette école durant 25 ans.
Il y a vingt ans j’ai créé un concours national de danse classique, que j’organise chaque année : Le Trophée Tsirelle. Le succès rencontré m’a incitée à l’enrichir avec le Prix Archoréa : concours national de chorégraphie. Il a également lieu à Paris tous les ans.
Enfin, j’ai écrit deux livres. L’un : « Professeur de danse » relate mon expérience et mes réflexions sur ce métier. Le second est un manuel à l’usage des jeunes élèves : « j’apprends la danse classique ».
J’ai également réuni les articles de mon blog : « prof de classique » en un livret destiné aux professeurs de la nouvelle génération qui souhaitent profiter de l’expérience des « anciens » !!
Ici dans le Sud-Ouest, j’ai été responsable de classes à horaires aménagés pour les collégiennes durant une dizaine d’années. Nombre de mes élèves ont intégré de grandes écoles professionnelles.
On apprend la danse classique dans des cours d’ensemble. Et cette dynamique de groupe est indispensable. Les exercices sont communs à tous, selon une codification très précise, une progression pré établie.
De tout temps il en a été ainsi. Mais l’outil de travail est le corps. Et tous les corps sont différents, uniques. Le corps est lié à l’esprit, lui aussi absolument unique. Si l’on ajoute à cela qu’il s’agit d’une discipline non « naturelle », qui va contraindre le corps à des positions pour lesquelles il n’est pas à priori destiné, il peut apparaitre nécessaire de se pencher sur chaque physique, pour solutionner des problèmes divers qui freinent la progression, et pourraient se révéler nocifs pour le corps.
Lors d’un cours collectif, cela est impossible. C’est là que peut intervenir le cours particulier, en complément de la leçon traditionnelle, où le professeur ne peut pas s’arrêter suffisamment sur chaque difficulté rencontrée par l’élève.
En aucun cas ce cours ne doit ressembler à un cours d’ensemble. Il s’agit de tout autre chose. Il faut prendre le temps d’observer, réfléchir, expérimenter, communiquer avec l’élève.
Une grande partie du travail est axée sur la sensation, et privilégie la statique. A l’élève ensuite de mettre en pratique ces expériences dans le mouvement, lors du cours d’ensemble.
On n’a en général pas besoin de beaucoup de place, pas besoin non plus de musique (sauf bien sûr si le problème rencontré est en lien avec ces deux éléments !)
On ne répètera jamais assez que dans tout apprentissage sérieux, quel qu’il soit, l’important ce sont les bases. Et que « perdre du temps » à consolider celles-ci, c’est faire des pas de géant par la suite !
En danse classique, toute difficulté technique est liée à une faute de positionnement, d’alignement du corps. Nous appelons cela le PLACEMENT. Si l’on n’a pas la morphologie idéale (très rare) qui facilite celui-ci on se heurte très vite à ses limites.
Alors que par un travail personnalisé on peut « se fabriquer » un corps plus adapté !
Celle -ci peut grandement s’améliorer, voire s’acquérir. Car souvent on « force » mal, et l’on obtient le résultat inverse !
Ce qui est décourageant.
De la même manière, quand on en manque, on force de travers, et ce qui est plus grave, en mettant le corps en porte à faux.
C’est la garantie de problèmes physiques douloureux pour plus tard, et cela nuit à la stabilité et à l’aisance.
Outil principal et si complexe. On a rarement le pied idéal. Cela se travaille, et bonne nouvelle, s’acquiert !!
Avec un peu de patience et de persévérance… Je suis spécialisée dans ce domaine.
Indispensable pour une danse juste, esthétique et technique. Nous en avons parlé plus haut.
Pour cela il faut apprendre à développer des sensations très fines qui permettent le développement de la musculature profonde, qui permet la posture juste.
Beaucoup d’élèves ont peur, ou ne savent pas comment s’y prendre, tant il y a d’éléments et de coordinations à maîtriser.
Je tiens ma méthode de l’école du Jeoffrey Ballet à New-York, où nous avions des cours spécifiques de pirouettes. Cela n’existe pas en France…
Comment apprendre à s’élever quand on n’a pas un « ballon » naturel ?
Là aussi, il faut déterminer ce qui bloque, et comment acquérir plus d’amplitude.
Manquer de confiance, ne pas oser donner tout votre potentiel au milieu des autres ou en situation de concours par exemple.
Adulte ou adolescent débutant, ne pas oser vous lancer sans avoir quelques notions de base.
Avoir besoin d’accompagnement dans un but précis, une audition par exemple, une variation à travailler…
(Comprenant la location de la salle, à Tarbes, ou le déplacement dans le cas d’un cours à domicile)
La durée d’une heure est suffisante, car la concentration doit être intense et l’effort soutenu.
Dans le cas de cours réguliers une réduction pourra être accordée.
Je ne donne pas de cours en visio, considérant que la présence physique de, l’élève est indispensable.
Dans certains cas, l’étude de variations par exemple, le cours peut être pris à deux (80 €) ou trois élèves (90€)
Pour les professeurs, cours pédagogiques et coaching, sur demande.
Stages et travail accompagné, avec vos propres élèves.
La Danse Classique est votre passion ? Votre futur métier ?
Je suis spécialisée dans l’accompagnement individuel
Forte de 35 ans d’expérience, j’ai formé de nombreux danseurs Professionnels, professeurs, ou amateurs de haut niveau.
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La durée d’une heure est suffisante, car la concentration doit être intense et l’effort soutenu.
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Je ne donne pas de cours en visio, considérant que la présence physique de, l’élève est indispensable.
Dans certains cas, l’étude de variations par exemple, le cours peut être pris à deux (80 €) ou trois élèves (90€)
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